Naissance du collectif FNB Bordelais.

Publié le par foodnotbombsbordeaux

Appel aux motivés ! réguliers ou ponctuels.

Le collectif ‘Food Not Bombs’ vient d’être créé ici même dans notre Port de la Lune, afin de véhiculer son message. Ce collectif avait déjà fait une première excursion sur le pavé Bordelais le 10 décembre à l’occasion de la journée des droits de l’homme, notamment en acte symbolique afin de montrer que le respect de l’homme et de l’animal ne subit aucune hiérarchisation et peuvent être traités ensemble, afin de lutter contre toutes les injustices et les souffrances.

Un peu d’histoire :  

Le premier collectif Food Not Bombs apparaît à Boston en 1981 au sein des grandes mobilisations antinucléaires du début des années 80 aux USA. Le mouvement fait vite des petits un peu partout aux USA puis s’exporte. Aujourd’hui, il existe des centaines de collectifs de par le monde sur tous les continents. Si le collectif à repris ce nom, c’est au départ parce que ses militants partagent les valeurs des Food Not Bombs.Mais aussi pour se rallier à un mouvement international.

Pourquoi Food Not Bombs ?

Parce que vivre et bouffer est plus important que tuer et fabriquer des bombes. Parce que manger ne devrait pas être source de profit, et que c’est la même logique qui traverse les marchands d’armes. Ainsi, le collectif Food Not Bombs distribue t-il des repas véganes, régime universelle , sain et le plus respectueux des engagements environnementaux et sociaux, et du respect de la terre et des ses habitants.

Sur Quelles bases ?

L’autogestion, l’auto-organisation : On fait avec les gens, pour les gens. Le but étant à terme d’être juste un moteur de l’auto-organisation des gens.

Pas de chef, pas de hiérarchie : chacun est l’égal des autres.

Le véganisme : Manger végane (végétalien en français), c’est manger sans animaux, ni produits animaux. Parce que les premières victimes du capitalisme sont les animaux. Le collectif se positionne pour la libération de tous : les animaux aussi !  Recettes véganes, universelle et respectueuses de la terre et de ses habitants.

Du point de vue des animaux : Le profit des gros lobbies vendeurs de cadavres se multiplie sur la souffrance des animaux. Avec les végétaux que l’on produit pour nourrir les animaux emprisonnés, on pourrait nourrir les gens qui meurent de faim. Il faut 14 kg de végétaux pour produire 1 kg de viande, constat très alarmant quand les producteurs d’Amérique du sud se suicides en masse ou que ceux d’Afrique, voient leur récoltes partir en Europe alors qu’il y a famine dans leur pays !

Du point de vue écologique : 50 % de la déforestation est issue de la production de viande (pâturages, cultures…). Il faut 100.000 litres d’eau pour produire 1 kg de viande contre 900 litres d’eau pour 1 kg de blé ! Actuellement, le principal débouché des OGM : c’est l’alimentation des animaux… La première source de gaz à effet de serre est l’élevage selon la FAO

Le point de vue du collectif Bordelais : La nourriture végane, c’est un choix qu’on n’impose pas. On décide de pousser notre logique anticapitaliste en essayant de manger éthique. En montrant qu’une alimentation végétalienne réfléchie est excellente pour la santé ! En plus, tout le monde peut manger végane quels que soient ses interdits alimentaires. le régime végétalien est un régime universel !

La gratuité : Récupération sur les marchés de ce qui serait jeté, ce qui est donné aussi. Récupération des surplus du système marchand. Appel à la solidarité des petits épiciers de quartier pour les denrées non périssables (huile, lentilles, riz, épices…). Enfin, récupération, transformation en repas équilibrés, et redistribution. Le souhait de ce collectif est que les gens se réapproprient cette idée de s’organiser ensemble par solidarité, se serrer les coudes. -

Zone d’autonomie temporaire : Aucune demande d’autorisation à personne. Non reconnaissance de l’état, ni les lois qu’il a produites comme légitimes, et qui conduisent à dénigrer et oublier les citoyens même de cette état, il échoue dans sa mission première, ne respecte pas les droits de l’homme, et ne respecte ni l’intellect ni la personnes des citoyens du pays

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